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Karl Olive,
Maire de Poissy,
Vice-président de la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise
Vice-président du Conseil départemental des Yvelines

 

Je crois qu’il ne faut pas chercher dans la vie. Il faut se laisser porter. On a besoin d’écrire de belles histoires pour avancer. C’est le cas ce soir. Avec l’immense honneur qui est fait à la Ville de Poissy de vivre une journée unique, à nulle autre pareille, qui mêle le cœur à la passion, la générosité à la raison. Et comme toutes les belles histoires, elle débute de façon improbable. Dans un vestiaire de foot juste avant l’été. Entre la fin d’une causerie et le début du 2175ème match du Variétés –c’était à Bobigny-, moment choisi par Jacques Vendroux pour me lancer comme lui seul sait le faire : ## Tu ne crois pas que ce serait bien que Poissy accueille le match du Variétés au profit de « Plus de vie » de Madame Chirac et « Urma » de Laurent Blanc à la rentrée ! Et voilà ! Nous sommes là. ## Elle est pas belle la vie ! Organiser un tel événement c’est mettre en place une chaine d’union, entre partenaires uniques (SNCF Logistics, France Info mais aussi le conseil départemental des Yvelines, Bouygues, Leclerc Achères, le Crédit Mutuel ou encore les cinémas de Poissy). Dans cette chaine d’union on retrouve également d’autres maillons forts, les services municipaux de Poissy que je souhaite mettre à l’honneur ce soir pour leur engagement remarquable et exemplaire, les services publics territoriaux des pompiers aux forces de l’ordre, les associations et notamment l’AS Poissy football qui nous accueille dans ses installations. Sans oublier nos bénévoles pisciacais toujours prompts à apporter leur pierre quand nous les sollicitons. Ils étaient plus de 150 aujourd’hui. Oui organiser un tel événement c’est mettre en place une chaine d’union au service d’une chaine de vie. Quel bonheur de contribuer tous ensemble humblement et concrètement à la Fondation des « Hôpitaux de Paris -Hôpitaux de France » et à URMA, l’unité de recherche sur les mouvements anormaux de l’enfant. Quelle émotion cet après-midi de partager avec vous chère Bernadette Chirac, cher Laurent Blanc, ces moments privilégiés à la Maison de retraite Hervieu, autour de ce parcours de marche que la Fondation a bien voulu financer, en compagnie de ces pensionnaires dont votre présence respective a donné bien plus que quelques sourires, un puit de lumière pour éclairer leur quotidien pas toujours facile. Merci pour eux, merci pour le personnel de cet EHPAD qui porte le don de soi en bandoulière.Avant de conclure, permettez-moi ces quelques remerciements, ces quelques pensées collectives mais aussi personnelles. Remerciement pour toi mon cher Jacques. Quel beau cadeau tu nous as fait en choisissant Poissy. Winston CHURCHILL disait : « Soyez vous-mêmes, les autres sont pris ». Tu l’as compris depuis toujours. Merci. Je dis aussi que les plus grands sont les plus simples. Merci aux membres, aux coéquipiers, aux champions, aux potes du Variétés, pour ce que vous avez fait, pour ce que vous faites. Pour ce que vous êtes tout simplement. Le VARIETES ce n’est pas seulement un état d’esprit. Depuis 45 ans, le VARIETES c’est un esprit d’équipe. Le VARIETES c’est un esprit de famille. Une pensée également pour l’un des membres éminents du VARIETES. Je dis souvent que ce n’est pas quand on devient champion du monde ou champion olympique qu’on a le plus besoin de ses soutiens mais bien quand on a les jambes lourdes et du vague à l’âme. La personne à qui je pense à cet instant a toujours été présente, omniprésente. Pour illuminer la France quand il est était notre numéro 10, et nous, nous le savons aussi ici, pour être un soutien indéfectible du VARIETES. En tant que joueurs et passionnés, nous savons ce que nous devons à Michel PLATINI. En tant que maire et élu de la République, je sais aussi comme la très grande majorité de mes collègues, députés et ministres, quelle valorisation de notre beau pays nous devons à Michel. Il ne le dit pas, mais il a besoin de nous, comme nous avons toujours eu besoin de lui. Tous avec PLATINI. Enfin, évidemment, notre infinie gratitude à vous très chère Madame Chirac. Grande dame de France, engagée, fidèle parmi les fidèles, contre vents et marées. Si je peux me permettre : « C’est ainsi que nous vous avons toujours aimé ; c’est ainsi qu’on vous aime ! ». Il me revient cette citation d’un grand homme que vous auriez pu emprunter tellement elle vous ressemble : “Lorsque j’engage un combat, il ne me vient pas à l’idée que je puisse le perdre.” Cet homme, c’est Monsieur Jacques Chirac à qui nous pensons très fort ce soir. Jacques Chirac est éternel. Du fond du cœur, merci !